de Don Gabriele Cantaluppi
ILe 9 mars 1463, à Bologne, au monastère Corpus Domini qu'elle avait fondé, Catherine de' Vigri, membre d'une famille noble de Ferrare, connue sous le nom de Sainte Catherine de Bologne, mourut à l'âge de cinquante ans. Elle passa la veille de Noël à méditer sur le mystère de la Nativité, récitant mille fois le Je vous salue Marie. Dans la nuit du 25 décembre 1445, la Vierge Marie lui apparut et déposa l'Enfant Jésus dans ses bras pendant « un cinquième d'heure », comme elle le raconta elle-même. En souvenir de ce miracle, la dévotion consistant à réciter mille Je vous salue Marie à Noël fut perpétuée un temps dans ce monastère, et devint rapidement une coutume parmi les fidèles. En 2023, le monastère ferma ses portes faute de vocations, et les dernières Clarisses furent transférées ailleurs.
par Rosanna Virgili
«CChers frères et sœurs, en ces temps dramatiques à bien des égards, où la dignité humaine est mise à rude épreuve, le 1700e anniversaire du premier concile de Nicée nous offre une précieuse occasion de nous interroger sur la place de Jésus-Christ dans la vie des hommes et des femmes aujourd’hui, sur sa place pour chacun de nous […]. Et si Dieu ne s’est pas fait homme, comment les mortels peuvent-ils participer à sa vie immortelle ? C’était l’enjeu à Nicée et c’est encore l’enjeu aujourd’hui : la foi en le Dieu qui, en Jésus-Christ, s’est fait semblable à nous pour nous faire participer à la nature divine. C’est par ces mots que le pape Léon XIII a célébré l’anniversaire du concile sur le site archéologique de l’ancienne Nicée, où furent définies les doctrines relatives à Jésus, Fils de Dieu et Fils de l’homme (İznik, 28 novembre 2025).
CBélier Frères et sœurs, bonjour ! En ce quatrième dimanche de l'Avent, la liturgie nous invite à méditer sur la figure de saint Joseph. Elle nous le présente, en particulier, dans
Le moment où Dieu lui révèle sa mission en songe (cf. Mt 1, 18-24). Il nous offre ainsi un beau chapitre de l'histoire du salut, dont le protagoniste est un homme aussi fragile et faillible que nous, mais courageux et fort dans la foi.
par Don Bruno Capparoni, Directeur de la Pieuse Union
NLe 2 janvier, l'Église célèbre, par une seule et même mémoire, deux saints très anciens et donc peu connus, et les honore ensemble car ils étaient de grands amis. Le premier est saint Basile, évêque de Césarée de Cappadoce, et le second est saint Grégoire de Nazianze, également évêque, mais à Constantinople, contraint à la démission en raison des troubles religieux qui ravageaient la capitale de l'Empire. La vie les mena sur des chemins différents, mais ils conservèrent des liens étroits tout au long de leur existence, et lorsque Basile mourut le 1er janvier 379, son ami Grégoire écrivit un discours en sa mémoire.